Les Pierres du Bonheur
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Pierres précieuses et minéraux
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GIA

xvi – xxii – 253pp., 3 planches dépliantes

Paris, Ve Courcier, 1817, In-8

Demi-basane fauve de l’époque, dos lisse orné de filets dorés en place des nerfs. Pièce de titre marron. Dos légèrement frotté, et légère mouillure discrète angulaire à quelques feuillets. Sinon bon exemplaire. Reliure de l’époque.

Rare première édition, ornée de 3 planches gravées sur cuivre par Cloquet.

 

Cet ouvrage marque la transition entre la description lapidaire classique et la science minéralogique ; pour la détermination des espèces minéralogiques, l’abbé Hauy classa les minéraux d’après la forme de leurs structures cristallines. Grâce à lui, la minéralogie devient une science moderne, précise et méthodique.

 

« Parmi les preuves multipliées que fournit la méthode minéralogique des progrès qu’ont faits l’Analyse chimique et la Cristallographie dans les temps modernes, il n’en est point de plus frappantes que celles auxquelles ont concouru les recherches entreprises sur les substances qui fournissent aux artistes la matière des objets d’agrément que l’on désigne sous le nom de pierres précieuses. Les anciens minéralogistes, et en particulier Wallerius, le baron de Born et Romé de l’Isle, réunissaient ces substances dans un même genre, sous la dénomination de cristaux gemmes, d’après les rapports que leur paraissaient indiquer entre elles leur tissu feuilleté, leur dureté, leur éclat, leur résistance à l’action des acides, etc.

Bergmann, qui avait analysé ces diverses substances, penchait même vers l’opinion qu’elles avaient un fond commun, et étaient produites par l’union de l’alumine, comme partie dominante, avec la silice et la chaux ; en sorte que les différences qui distinguaient les gemmes les unes des autres, dépendaient des divers rapports entre les quantités de ces trois principes. De nouveaux résultats amenés par les progrès de l’Analyse, et dont quelques-uns sont liés à des découvertes importantes, ont marqué aux cristaux gemmes leurs véritables places dans trois classes différentes. Le Diamant, qui tenait parmi eux le premier rang, a passé dans celle des substances inflammables, comme étant uniquement composé de charbon, et susceptible de brûler sans laisser de résidu. L’acide fluoridrique reconnu dans la Topaze l’a fait associer aux substances acidifères. Les autres espèces appartiennent à la classe des substances terreuses ; et il est remarquable que ce soit aux analyses de deux d’entre elles que l’on doive la connaissance des nouvelles terres appelées zircone et glucyne, dont la première a été découverte par Klaproth dans l’Hyacinthe, qui en a pris le nom de Zircon, et l’autre par mon savant collègue M. Vauquelin, dans la variété d’Emeraude qui portait le nom de Béryl.

La Cristallographie, de son côté, a contribué à rétablir l’ordre et la justesse dans la classification des pierres précieuses.

[…] »

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