Les Pierres du Bonheur
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Pierres précieuses et minéraux
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GIA

Paris : F.G. Levrault, 1830-34

 

Première édition, 2 volumes in-8 (sur 4 parus jusqu’en 1838) ; viii, 469p., [2p. catalogue de l’éditeur], 9 planches dépliantes ; 474p., [1p. errata], 15 planches dépliantes dont 2 coloriées (erreurs de numérotation, mais ouvrage complet).

 

Reliure d’époque en demi-veau fauve, dos lisse orné de filets et motifs dorés et à froid, plats et gardes marbrés. Reliure usagée (coiffe supérieure du premier volume arrachée, mors frottés et fendus aux extrémités), bon état intérieur malgré les rousseurs habituelles et des mouillures aux 3 dernières planches du premier volume.

 

Important ouvrage qui regroupe divers mémoires de géologie régionale. Au volume I : grès rouges des Vosges ; gypse et minerais métallifères du lias du sud-ouest de la France ; Massif Central et terrains secondaires de sa bordure sud ; comparaison entre les diverses formations oolithiques du sud-ouest de la France de Montpellier à La Rochelle ; formations volcaniques de l’Auvergne et du Cantal. Au volume II : terrains crayeux du sud de la France et des Pyrénées ; relation entre ophites, gypses et sources salées des Pyrénées ; massifs volcaniques du Cantal et des Monts Dore ; Histoire des montagnes de l’Oisans ; principales mines de fer des Pyrénées (Canigou, St Martin).

 

Pierre-Armand Dufrénoy (1792 – 1857) : géologue et minéralogiste français, coauteur de la 1ère carte géologique de France. Il devient professeur de l’Ecole des Mines de Paris puis son directeur (1836-1857). Il est aussi professeur à l’Ecole des ponts et chaussées. Avec Jean-Baptiste Elie de Beaumont, il publie en 1841 une carte géologique de la France, résultat de près de treize ans de travail (1823 – 1836). Cinq ans sont consacrés à l’écriture du texte accompagnant la carte (1836 – 1841). La publication du texte, en deux volumes, s’étend de 1841 à 1848 ; un troisième s’ajoute en 1873. Les deux auteurs ont déjà publié « Voyage métallurgique en Angleterre » (1827), « Mémoires pour servir à une description géologique de la France » en quatre volumes (1830 – 1838), et un mémoire sur le Cantal et le Mont-Dore (1833). Il est également l’auteur d’un compte rendu sur les mines de fer des Pyrénées, paru en 1834, et d’un traité de minéralogie en trois volumes dans lesquels il décrit les propriétés physiques et chimiques de divers minéraux ainsi que leurs relations géologiques. Il contribue aussi aux « Annales des mines » et à d’autres publications scientifiques. Eminent professeur de minéralogie, il se rend à Londres pour acquérir la collection de minéraux créée par l’Abbé Haüy, fondateur de la cristallographie, et c’est sous son impulsion que la collection du Muséum a pu devenir l’une des plus complètes au monde. Il est membre de l’Académie des Sciences, et Commandeur de la légion d’honneur. Il reçoit la médaille Wollaston en 1843. Il occupe la chaire de minéralogie du Muséum National d’Histoire Naturelle de 1847 à 1857.

Léonce Elie de Beaumont (1798 – 1874) : géologue français. En 1835, il devient professeur à l’Ecole des Mines en remplacement de Brochant de Villiers dont il a été l’assistant depuis 1827. Il est ingénieur en chef des mines (1833), puis inspecteur général (1847), et enfin vice-président du conseil général des mines (1861). Il est professeur au Collège de France de 1832 à 1874, titulaire de la chaire d’Histoire Naturelle (1832 – 1837), puis d’Histoire Naturelle des corps inorganiques (en fait, il enseignait la géologie). Sa réputation scientifique croissante lui assure son élection à l’Académie de Berlin, l’Académie des Sciences et la Royal Society (comme membre étranger). En 1843, la Geological Society of London lui décerne la médaille Wollaston. Il est fait sénateur à vie en 1852 et il devient secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences. En 1861, il reçoit la plaque de grand-officier de la Légion d’Honneur. Son nom est connu des géologues notamment pour sa théorie de la formation des cordillères d’abord proposée à l’Académie des Sciences puis décrite dans trois volumes « Notice sur le système des montagnes » (1852). Toutefois, le plus grand service que rend Elie de Beaumont à la science est probablement sa carte géologique de France dont il est le principal auteur. Durant cette période, il publie un bon nombre de mémoires importants sur la géologie de ce pays. Après avoir pris sa retraite il continue à superviser la distribution des cartes détaillées presque jusqu’à sa mort. Ses lectures académiques sont publiées en deux volumes (1845-1949) sous le titre de « Leçons de géologie pratique ».

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