Les Pierres du Bonheur
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Volume qui regroupe 2 ouvrages du XVIIIème siècle :

* J.B. Robinet : Vue philosophique de la Gradation Naturelle des Formes de l’Etre, ou Les Essais de la Nature qui apprend à faire l’homme. A Amsterdam. Chez E. Van Harrevelt. 1768

* Abbé Jadelot : Mécanisme de la Nature ou Système du Monde, fondé sur les Forces du Feu. Précédé d’un Examen du Système de Newton. A Londres. 1787

Un volume In-8 de : (1)f. manuscrite, titre, (10)f. manuscrites, 222p., (2)f. bl. (papier bleuté), titre, XVp., (1)p., 259p.

Demi-reliure ancienne en basane marbrée. Dos lisse orné et doré portant une pièce de titre en maroquin rouge et une pièce en maroquin vert (grattée), tranches rouges. Usures sur la coiffe supérieure et un mors voisin, coins un peu écrasés. Quelques corrections manuscrites et commentaires dans les marges. Filets dorés en place des nerfs. Intérieur prore.

Issu de la Bibliothèque de Mr. de Gressent.

 

Vue philosophique de la Gradation Naturelle des Formes de l’Être, ou Les Essais de la Nature qui apprend à faire l’homme. 1768 :

Illustré de 10 curieuses planches gravées, hors texte.

Le livre de Robinet présente plusieurs éléments importants de la pensée scientifique de la seconde moitié du XVIIIème siècle : l’unité de la nature, la chaîne des êtres, le dynamisme, la sensibilité et le vitalisme universel.

Les écrits de Robinet ont eu plus d’écho chez les philosophes que chez les scientifiques, mais ils jettent une lumière intéressante sur la genèse de la théorie du transformisme.

« Ouvrage peu commun et très original… L’auteur a donné une audacieuse théorie du monde, renouvelée de l’ésotérisme antique : l’univers est pour lui, un animal infini, et chacune de ses parties vivent également d’une existence qui leur est propre… »

Chapitre I : Tous les êtres ont été conçus & formés d’après un seul dessein primitif dont ils sont des variations graduées à l’infini. Du prototype, & de ses métamorphoses considérées comme autant de progrès vers la forme la plus excellente de l’Etre, qui est la forme humaine.

Chapitre II : Ou l’on recherche si c’est la matière ou la force qui constitue le fond de l’Etre.

Chapitre III : De la première ébauche de la forme humaine dans les fossiles.

Chapitre IV : Des Litbocardites & Bucardites. Des Antropocardites, ou espèce de pierres qui ont la figure d’un cœur humain.

Chapitre V : Des pierres qui imitent le cerveau humain.

Chapitre VI : Des Carnioïdes ou pierres qui représentent le crâne humain. Des Hyppocephaloïdes.

Chapitre VII : Pierres qui représentent la machoire humaine.

Chapitre VIII : Os humains fossiles.

Chapitre IX : Pierres qui imitent la forme du pied de l’Homme.

Chapitre X : Pierre de Rein.

Chapitre XI : Olites, ou pierres Auriculaires.

Chapitre XII : Pierres qui reproduisent un œil.

Chapitre XIII : Pierres Mammillaires.

[…]

224p. + 10 planches

 

Mécanisme de la Nature ou Système du Monde, fondé sur les Forces du Feu. Précédé d’un Examen du Système de Newton. Par M. l’Abbé Jadelot. In-8 de 259p. A Londres & se trouve à Nancy, chez l’auteur. 1787 :

« Après avoir exposé les raisons qui lui semblent démontrer l’insuffisance, la fausseté du système de Newton, M. J. établit pour base de sa physique, que le feu est un agent destructeur & consommateur, qui aspire & exhale sans cesse ; que dès lors c’est un principe constant d’impulsion & d’attraction ; d’où il conclut que partout où il se manifestera de l’attraction & de l’impulsion ou du mouvement, le feu existera, & réciproquement, que partout où le feu sera, il y aura attraction & impulsion.

Tel est, suivant notre auteur, le mobile des cieux, telles sont les forces mécaniques qui régissent l’univers. Ce principe physique déjà connu dans l’antiquité, excita chez les philosophes grecs de grandes discussions. La plupart présentèrent le feu comme pouvant seul animer la nature, entretenir la vitalité, donner le mouvement à l’univers. Le Soleil était à leurs yeux le pivot des mondes.

L’Abbé J. ne manque point de citer ces anciens comme des autorités dont nous nous sommes peut être depuis longtems trop écartés. Il donne, ainsi que Leibnitz, Descartes & M. le Comte de Buffon, une origine embrasée aux planètes ; mais il les fait naître du soleil, & ses satellites de leurs planètes, par des éruptions aussi soudaines & faciles que celles de nos volcans.

Tous les phénomènes de l’astronomie lui servent à prouver l’existence d’une chaleur centrale constante des planètes.

Il montre aussi l’existence d’un fluide aériforme qui environne les planètes, nous apprend de combien ce fluide grossit l’image de Jupiter & de Saturne, & jugeant par analogie, il établit les grosseurs réelles & graduées des planètes sur leurs distances vraies & respectives.

Après avoir prouvé l’influence des satellites sur leurs planètes, & de celle-ci sur ceux là, soit en accélération, soit en retard de mouvement, par leur impulsion & leur attraction mutuelle, il examine la cause physique de la différence de mouvement d’une planète & d’un satellite, & sur le système de chaque planète en particulier, indique la cause du mouvement trop précipité du quatrième satellite de Jupiter & du cinquième satellite de Saturne, assigne le nombre précis des rotations des planètes, en les comparant avec les tems des révolutions, établit l’existence d’un satellite autour de Mars, de Vénus & de Mercure, attribue un progrès marqué de l’aphélie au passage du satellite entre sa planète & le Soleil, montre que la précession des équinoxes dépend immédiatement de ce mouvement irrégulier, traite du tonnerre, des éclairs, de l’aiguille aimantée, de l’ascension des liqueurs dans les tubes capillaires, de l’arc en ciel, &c, & donne enfin la théorie de la terre. C’est ici qu’on voit la physique des éruptions du Vésuve.

L’auteur étant monté lui-même sur cette fameuse montagne qu’ont visitée les Empédocle, les Pline, les Descartes, &c., est descendu sous les laves, pour observer les fouilles d’Herculanum & de Pompéia. Il parait avoir été vivement frappé des effets de ce volcan.

Dès le début de son travail, il ne balance pas à dire qu’il ne voit rien dans la nature qui présente des forces plus vives que celles du feu ; qu’il ne connait pas de phénomènes plus grands, plus imposans, plus extraordinaires que ceux des éruptions volcaniques.

C’est d’après euxque M.J. parle de l’origine & de la formation des continens & des montagnes, explique la direction de leurs grandes chaînes, lesquelles vont presque toutes d’un pole à l’autre : il en est de même de l’incrustation, des pétrifications qui se trouvent  dans le centre de plusieurs terres & pierres. 

[…] »

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