Les Pierres du Bonheur
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Pierres précieuses et minéraux
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GIA

Thomine, Paris, 1837     Seconde édition 2 volumes In-8

 

Reliure d’époque en demi-basane bleue, dos lisse orné. Rousseurs éparsses.

TI : xxviii + 522p. + 1p. errata + 3 gravures dépliantes + 1 gravure insérée par erreur venant d’un autre ouvrage.

TII : xvi + 490p. + 1p. errata + 4 planches dont 3 coloriées.

 

Après une longue introduction, le volume I commence par la description des caractères physiques des minéraux. Les caractères chimiques sont présentés, avec une examination détaillée de comment la chimie peut s’appliquer avec succès au domaine de la minéralogie. Basé principalement sur les théories de Berzelius, un schéma pour la classification des minéraux avec une présentation des principes sous-jacents est présenté. Vient ensuite une vue d’ensemble de la nomenclature minéralogique. Le volume I se termine par le début de la minéralogie descriptive. Le volume II continu et conclu la minéralogie descriptive. Deux longs chapitres sur la géognosie et la métallurgie complètent le texte. Une table des matières des deux tomes termine l’ouvrage.

 

« De toutes les parties de l’Histoire Naturelle, la Minéralogie est sans contredit celle qui, par ses nombreuses applications dans les arts et l’économie domestique, mérite le plus de fixer l’attention des personnes même étrangères aux sciences ; aussi depuis un demi-siècle compte t’on une multitude d’auteurs qui ont tour à tour fait éprouver à cette science des accroissemens considérables. D’abord réduite à un petit nombre de faits mal connus, entravé dans sa marche par une méthode empirique qui a retardé les progrès de toutes les sciences naturelles, elle s’est élevée peu à peu au rang des autres parties de ces connaissances humaines (la botanique et la zoologie), depuis surtout qu’empruntant à la Géométrie et aux Mathématiques la précision des calculs, à la Chimie et à la Physique les lois qui régissent la nature et les propriétés de la matière, elle a marché, avec leur appui, d’un pas plus assuré, et pour ainsi dire, gigantesque. Nous ne chercherons pas à prouver combien son étude est nécessaire à celui qui s’occupe des sciences physiques et naturelles : assez d’autres avant nous ont fait ressortir son utilité dans des écrits remplis de justesse et d’éloquence ; nous dirons seulement qu’il n’est aucun des arts chimiques qui ne lui soit redevable de ses matières premières ou de ses instrumens ; que, sans le secours de son flambeau, l’homme serait encore privé de ces métaux précieux dont la cupidité s’est emparée, ou que le soin de sa conservation lui a appris à transformer en ustensiles et en armes, et qu’il fait servit ainsi tout à la fois à l’entretien de sa vie et à sa destruction. Mais en minéralogie, comme dans tout, l’art a précédé la science ; la pratique a été connue avant que la théorie ait établi ses bases scientifiques. Déjà des applications multipliées avaient eu lieu, qu’on ignorait encore qu’elles se rattachaient à une branche des connaissances humaines ; déjà des corps nombreux et variés avaient été découverts, des faits particuliers et exacts établis avec habileté, qu’on se doutait à peine qu’ils pouvaient un jour faire partie d’un corps de doctrine. C’est avec la lenteur des siècles que la Minéralogie est sortie du sein des ténèbres : ce n’est qu’au milieu du 17ème siècle qu’on a commencé à envisager l’ensemble des corps bruts d’une manière un peu systématique, et c’est de cette époque seulement que le nom de Régne Minéral fut affecté aux nombreuses substances privées de la vie, dont la terre est couverte ou qu’elle recèle dans ses entrailles. […]

Ce livre, tel que nous nous en formons une idée, doit avoir pour but de présenter un exposé succinct des principales espèces minérales, d’en faire connaître les propriétés caractéristiques, la manière d’être dans le sein de la Terre ou à sa surface, de dire les moyens que l’on emploie pour les extraire de leurs mines, d’indiquer les procédés à l’aide desquels on les amène à l’état le plus propre de leurs usages dans les arts, la Médecine ou l’Economie domestique ; enfin, de rassembler en un seul corps d’ouvrage tout ce qu’il est important de savoir sur les corps inorganiques qui ont droit à notre étude, soit à cause de leur abondance dans la nature, soit à cause des services qu’ils nous rendent.

[…] »

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