Les Pierres du Bonheur
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Pierres précieuses et minéraux
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GIA

Par M. Pierre Bernard Palassou

A Pau de l’imprimerie de A. Vignancour, Avocat, Imprimeur du Roi

1819

In-8 ; pleine basane. Manque de cuir à la coiffe de tête; coins & chasses frottées avec manques de cuir. Un mors fendillé sur la moitié. Bon état intérieur. Basane fauve marbrée de l’époque, dos lisse, titre et filets dorés.

Ex-libris de M. Fs. Laborde, ancien entrepreneur des travaux du Roi aux Fortifications et Barre, à Bayonne

XXIV, 428pp., 1f.

 

Table des matières :

* Mémoire sur les pierres calcaires des Pyrénées. P.1

* Sur des cailloux cellulaires, trouvés aux environs de Navarrenx. P.94

* Mémoire sur l’ophite des Pyrénées. P.100

* Mémoire sur l’ophite des environs de Dax et de Salies, communes situées dans les départements des Basses-Pyrénées et des Landes. P.211

* Sur la formation des valées. P.306

* Observations sur les époques de la formation respective du granit en masse et des autres roches. P.342

* Sur des attérissemens des cailloux calcaires, qui font partie des collines situées au nord des montagnes de la vallée d’Ossau. P.369

* Suite de la liste des tremblemens de terre, ressentis dans les Pyrénées et les pays situés au pieds de ces montagnes. P.375

* Des globes de feu, observés dans les pays adjacens des Pyrénées. P.382

* Sur la direction des couches des Pyrénées. P.406

* Hauteur de plusieurs montagnes. P.416

 

« Lorsqu’en 1774, le désir d’examiner la structure des Pyrénées me conduisit, pour la première fois, au sein de ces hautes montagnes, les savans n’avaient pas encore enrichi l’histoire naturelle, de plusieurs découvertes qu’ils ont faites depuis.

[…]

Cette observation peut se rapporter principalement à une espèce de roche qu’on trouve aux Pyrénées, et que j’ai désignée sous le nom d’ophite, que les allemands nomment grunstein et M. Broignart, drabase. Comme le genre auquel elle doit appartenir, n’est point fixé d’une manière précise, et que son origine présente encore des doutes, j’ai cru pouvoir hasarder quelques observations, qui ne seront peut être pas inutiles pour en éclaircir l’histoire.

J’en avais déjà publié une partie dans un mémoire que l’administration des Mines voulut bien accueillir avec bonté, et permettre, en même temps, qu’il fut inséré dans son journal, en l’an VII ; mais comme de savans minéralogistes pensaient alors, que cette roche était de formation primitive, tandis que je la supposais, au contraire, de seconde origine, et qu’en outre, quelques uns d’entre eux l’avaient envisagée comme un produit des volcans, opinion que j’ai cru ne devoir pas adopter ; il me parut convenable de faire d’autres recherches, avec l’intention d’acquérir des connaissances plus étendues. J’ai réuni ces observations ultérieures aux précédentes ; elles forment le sujet de deux mémoires, qu’il faut regarder comme une suite de ceux que j’ai publiés en 1815.

[…]

Je n’ai jamais eu l’orgueilleuse pensée d’avoir fidèlement interprété la nature. On sait qu’elle nous échappe presque toujours par quelque endroit, lorsque nous croyons la saisir le mieux ; et l’on doit, surtout, craindre de ne point pénétrer ses mystères, quand on l’interroge dans des lieux qui présentent beaucoup d’obstacles aux recherches de l’observateur ; tels, enfin, qu’on en rencontre en examinant la structure des Pyrénées.

On trouve, sans doute, dans cette chaîne de grands espaces, occupés par des masses de rochers, dont la nudité permet d’observer partiellement l’organisation physique des montagnes ; et ce sont les portions de terrain de ce genre, que j’ai pû seuls visiter avec soin : mais pour faire des recherches dans l’objet de voir distinctement et de connaitre le plus ou moins de rapports que les faits ont entr’eux, il faut avouer que de grandes difficultés se présentent de toutes parts : ici, de vastes forêts et d’immenses pâturages couvrent la surface des montagnes ; là, leurs flancs sont chargés de rochers sans ordre accumulés ; plus loin, s’ouvrent de profonds abîmes ; au-delà, s’élèvent des Pics innaccessibles ; enfin, lorsqu’une croûte épaisse ou d’autres empêchemens ne dérobent pas, tout à fait, à nos yeux, la disposition des divers matériaux que la nature a merveilleusement employés à la construction des hautes barrières qu’elle a posées pour limites, entre la France et l’Espagne, ils en cachent du moins, ordinairement, les rapports mutuels ; on est souvent forcé de se borner à des observations partielles, de lier, seulement, par la pensée, les faits isolés qu’elles offrent.

[…] »

Début de l’introduction de l’ouvrage.

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